Les Cuirs Agnelle

Depuis sa création en 1937, Agnelle met son savoir faire unique de gantier au service des plus grandes marques de luxe françaises et a ainsi développé au fil des décennies son propre sens du luxe et de la qualité.

Agnelle utilise majoritairement des peaux d’agneaux provenant uniquement de la filière « viande ». Dans ce cas, les peaux sont des déchets qu’il est primordial de transformer et de valoriser.

« Nous avons cessé d’utiliser de la fourrure depuis plusieurs années quand il est apparu évident que tant la traçabilité des peaux que le traitement réservé aux animaux ne pouvaient pas nous donner des garanties dignes de confiance. Nous avons décidé de ne plus utiliser que des peaux d’animaux dont la viande était consommée. Aujourd’hui toute la filière du cuir français et plus largement européenne travaille à ce que l’élevage, le transport et l’abattage des animaux soient les plus dignes possible ».

Nos peaux d’agneaux sont travaillées dans une mégisserie voisine des Ateliers Agnelle de Saint Junien. Toutes deux ont reçu le label « Entreprise du patrimoine vivant », label mis en place par l’Etat pour distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence. Nous testons très régulièrement nos peaux dans des laboratoires indépendants afin d’être toujours en conformité avec les normes REACH. L’origine de nos peaux est le premier critère de choix. Vient ensuite son aspect et sa souplesse.

Un touché doux comme du cachemire, un grain fin et « nerveux » sont les principales obligations pour que l’artisan coupeur puisse exprimer au mieux son savoir faire :

«Il est important pour nous d’élargir nos sélections à des peaux accidentées car sinon elles ne sont pas transformées et partent à la poubelle ! Nos coupeurs doivent prendre le temps d’analyser chaque peau car il n’y a en pas deux identiques pour en faire le meilleur usage possible. C’est l’une des principales raisons pour laquelle les méthodes de coupe sont restées identiques depuis l’origine de la Ganterie Agnelle. »

Un robot ou une machine ne seraient pas capable de se placer par rapport aux défauts, d’étirer la peau et raffermir le grain comme la main experte des coupeurs sait le faire.